Lawrence Ellison / Oracle
En 2007, il a sa fortune de 21.5 milliards dollars.
Larry Ellison est le propriétaire de grand bateau Rising Sun (Yacht Rising Sun), en plus il est le propriétaire du défi américain BMW Oracle Racing qui a participé à la Coupe de l'America 2003, échouant en finale de la Coupe Louis Vuitton face au bateau suisse Alinghi.
Le PDG d'Oracle vient de réaliser sa 30 e acquisition en trois ans. Cette boulimie a fait de sa société la rivale d'IBM et de Microsoft. Mais Larry Ellison ne compte pas s'arrêter en si bon chemin.
Fortune estimée : 21.5 milliards de dollars
Age : 61 ans
Situation de famille : marié, 2 enfants
Poste occupé : PDG
Milliardaire désigné comme le plus caractériel et le plus féroce de l'industrie informatique, Lawrence Ellison est aussi l'un des plus extravagants. Détenteur de l'un des plus grand yacht au monde (138 mètres de long), mais aussi d'un jet privé, d'une douzaine de propriétés à Malibu et d'une demeure décorée dans le style féodal japonais en Californie, Larry Ellison a même financé son propre défi Oracle-BMW pour participer à la course de l'America. Depuis quelques années déjà, il essaie de posséder son propre club de sport après des essais infructueux auprès des Golden State Warriors (NBA) et des San Francisco 49ers (NFL).
En raison de son caractère autoritaire affirmé, il s'est attiré nombre d'adversaires et aura contribué à la création de PeopleSoft et de Siebel, éditeurs de logiciels fondés par deux anciens dirigeants d'Oracle (Tom Siebel et Craig Conway). Revanchard, Lawrence Ellison a racheté les deux sociétés en 2004 et 2005. Il a, depuis, licencié les dirigeants de PeopleSoft. Il est aujourd'hui à la tête du deuxième éditeur au monde, derrière Microsoft.
l'Autres information:
Larry Ellison, fondateur et PDG d'Oracle
" Je veux qu'Oracle devienne le premier éditeur de logiciels au monde " , déclarait Larry Ellison à PC Week en juillet 1995. Six ans plus tard, son dessein n'est toujours pas accompli. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir osé. La révolution internet, qu'Oracle a su deviner et accompagner, l'a aidé à dépasser quelques poids lourds du logiciel. Mais Microsoft demeure toujours inaccessible. Rageant pour un homme qui supporte mal les deuxièmes places. Surtout quand il est précédé par Bill Gates, sa bête noire. Le flamboyant Larry Ellison peut tout juste s'enorgueillir d'un titre éphémère, glané au cours de l'année 2000 : avoir été l'homme le plus riche. Cette maigre consolation ne rend pas justice à un visionnaire qui a beaucoup prédit, mais s'est aussi beaucoup trompé. Le " network computer " , ce terminal léger qui devait tuer le PC, a fait long feu. Mais le concept de client léger lui a survécu, et le navigateur s'est imposé comme une interface d'accès privilégiée aux applications professionnelles. Ce dont a profité Oracle, qui a " webisé " ses applications à tour de bras. Le pionnier des bases de données relationnelles se pose aujourd'hui en pilier d'internet au côté des Cisco, Sun et autres EMC. L'ambition de son impétueux PDG depuis vingt-quatre ans demeure néanmoins intacte : il entend être celui qui mènera Oracle à la première place.
